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J'ai remarquer que je n'avais pas encore fait de récits narratifs, seulement
des infimes parties d'autobiographie. Je corrige donc ça, pour changer, et parceque je le
veux. Na !

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La nymphe

Julien en comprenez pas, la reaction de ses parents devant son envie de devenir artiste peintre,
leur colère, celle des autres qui le jugeaient sans même le connaître. Et puis tout allait de travers
en ce moment : ses notes étaient en chute libre, ses "quelques" amis s'éloignaient de lui
(mais pouvait-on seulement dire qu'il en avait des amis ?), et ne parlont pas des filles,
sa vie amoureuse étant casiment inexistante...vraiment quelque chose clochait chez lui.
Garçon rêveur et un peu mystérieux, timide et irréfléchie, il n'avait jamais brillait par son génie
scolaire et sa vie sociale, fils unique il avait toujours était seul, infiniment seul.
Pourtant Julien aurait eu tout pour plaire : grand, mince, les cheveux d'un noir de jaie, avec une
coupe que les emos aurait qualifié de "hyper stylée" (ce qui n'était pas volontaire, ses cheveux étaient lisses et droit naturellement). Il avait des yeux d'un bleu glace, la peau plutôt claire.
Mais il n'était pas d'un caractère chaleureux, c'était certain.
Il marchait vivement, agacé par toutes ces interrogations, il avait besoin d'exprimer sa colère ainsi :
en marchant rapidement droit devant lui sans s'arrêter. Il était arrivé à présent dans un coin qu'il aimait beaucoup : un petit sentier de cailloux blancs, border d'une végétations luxuriantes : hautes herbes, clairières bordées de chênes, et plus loin il y avait un lac, grand sombre et froid...
Entouré de saules pleureur imposants, avec non loin de là un kiosque abandonné, envahit par du lierre rouge.
Julien continuer sa route quand quelque chose attira son regard...ou plutôt quelqu'un : une jeune femme agenouillée au bord de l'eau, il s'arrêta brusquement pour la regarder. Elle avait la peau la plus blanche qu'il eu jamais vu, de longs cheveux bruns foncés légèrement ondulés, qui tombait
avec grace autour de son visage légèrement pencher vers la surface du lac, et sur ces épaules. L'inconnue portait une sorte de corset gris
et un jupon du même gris, Julien remarqua qu'elle était pieds nues.
Julien s'approcha doucement...si il avait dût lui donner un âge il aurait dit 18 ans, quoiqu'elle
sembalit faire à la fois plus et à la fois moins...
Elle tenait dans sa main droite un baton et le faisait glisser, aller et venir dans l'eau, l'air absente elle se mit a chanter, ou plutôt elle ne chantait pas, elle murmurait une suite de "Lalalalala" sur un air doux et apaisant. Le jeune homme ferma les yeux pour écouter cette étrange chanson...
Il les rouvrit et constata qu'elle s'était levé, ses cheveux sombres flottant tel des rideaux de soie dans
le sens de la bise.
La jeune femme avanca doucement dans l'eau...Julien ne comprenait rien à la scène...elle n'allait tout de même pas se baigner...l'eau devait être glacée en cette saison... ou bien avait-il affaire à une folle ou à une suicidère ?
L'eau lui arrivait maintenant un peu au dessu de la taille...mais allait se noyer !?
"Hey !" fût la seule chose que trouva à faire Julien : interpelé ainsin l'inconnue.
Celle-ci se retourna calmement, comme-ci cette scène était tout à fait naturelle, elle lui sourit.
"Vous ne devriez pas faire...heu...mademoiselle...l'eau a l'air diablement froide et profonde !"
Mais elle ne l'écouta pas le fixa et continué de lui sourire avec tendresse, puis elle leva son index et montra quelque chose derrière Julien, celui-ci fit volte face mais ne vit rien de spécial...
Il détourna à nouveau vers la jeune femme...mais elle avait disparue.
Paniqué, il se précipita vers un point de la berge qui était assez avancé sur l'eau et fix la surface.
Il n'y avait rien, pas de corp qui remontait, pas de bulles produites par une personne en trainde se noyer, pas d'agitation, tout était terriblement calme. Julien baissa les yeux, et vit avec stupeur des traces de pieds nues dans la boue, il se retourna, les traces continuer leurs chemins derrière lui puis disparaissaît...Elle ne serait donc pas noyer ?
Aprés plusieures minutes d'exploration qui furent vaines, Julien decida de rentrer chez lui, complétement déboussolé par cette étrange rencontre, et sans savoir quoi, quelque chose vait changer en lui ce matin là...

# Posted on Saturday, 07 July 2007 at 1:24 PM

Edited on Saturday, 07 July 2007 at 3:21 PM

Hooo do you realize ?

Hooo do you realize ?
A Song To Say "Goodbye"

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Allongée sur un banc, seule, je regarde le soleil rayonnant dans le ciel à travers les feuilles
de cet arbre qui se penche au dessu de moi. Je ferme les yeux, je sens un peu de chaleur venant
de l'astre doré sur mes joue parsemée ici et là de taches de rousseurs.
Je souris, c'est le dernier jour...
Et je me demande si dans un an je serais encore sur ce banc, dans cette même position.
Soudain je me met à fredonner "Starlight" de Muse, et j'ai envie de pleurer.
Pourquoi ? Je ne le sais pas vraiment en fait, peut-être parceque c'est le dernier jour,
parceque je suis heureuse de partir, ou parceque je ne veux pas partir, parceque je sais
que dans 3 mois tout recommencera, parceque je n'ai pas pût te voir avant que tu ne partes toi aussi.
Je veux pleurer, mais en même temps je souris. C'est comme lorsque que l'on pense à un être cher décédé : on est triste mais on se souviens des moments drôles, joyeux et complices qu'on a passé avec cette personne et on souris, presque heureux. J'aurais aimé avoir ce genre de moment avec toi
...et même plus.
Je sais à cet instant qu'il y a des personnes que je ne reverrais jamais, d'autre que je pourrais voir encore longtemps.
Allongée sur un banc, seule, je regarde le soleil rayonnant dans le ciel à travers les feuilles
de cet arbre qui se penche au dessu de moi. Je ferme les yeux, je sens un peu de chaleur venant
de l'astre doré sur mes joue parsemée ici et là de taches de rousseurs.
Je souris, c'est le dernier jour...
Et je me demande si dans un an je serais encore sur ce banc, dans cette même position.
Nous sommes vendredi, dernieres heures de cours de l'années, bientôt les vacances d'été.
J'ai sécher mes dernières heures pour me poser sur ce banc, dans la cours, et pour réfléchir...ne rien faire, mes amis sont quelque part dans le lycée... Toi tu es partis mercredi, je n'ai même pas
pût te voir une dernière fois avant ces trois long mois de séparation. Tu penseras à moi dit ?
Moi en tout cas je n'y manquerais pas.
Soudain je me met à fredonner "Starlight" de Muse, une chanson pour dire aurevoir.

# Posted on Friday, 06 July 2007 at 4:01 PM

Je ne suis pas morte...ou presque...

Je ne suis pas morte...ou presque...
Oui, je sias je suis resté longtemps absente mais j'avais une grosse
perte de motivation et une panne d'inspiration aussi.
Mais je reviens parmis vous sur le monde impitoyable de skyblog
(qui a changer de graphisme...et j'aime pas...bientôt un changement d'hébergeur ?)
En tout cas merci pour vos coms même en mon absence c'est gentil.

Ah ! Oui est...pour ceux qui se poses la question...je n'ai pas pût LUI parlé avant la fin de l'année
Je n'ai pas osé...lui non plus.
Et vous savez quoi ? Il redouble apparement ! Ca veut dire qu'il va rester autant de temps que moi
au lycée (il a un an de plus que moi...)...ooh je pourrais encore me delecter de la douce vision de son visage pendant encore 2 années...

# Posted on Thursday, 05 July 2007 at 2:33 PM

Il faut suivre le rythme...j'avoue avoir du mal en ce moment...

Il faut suivre le rythme...j'avoue avoir du mal en ce moment...
Tic-Tac

Tic-Tac...
Ma vie semble réglée sur ces deux petits minis mots qui n'en sont pas vraiment d'ailleur.
Tic-Tac, lundi 5h45 je me lève encore endormie, pestant contre la machine infernale du temps
qui raccourcie mes nuits.
6h10 aprés un petit déjeuner expresse je monte me preparer.
Tic-Tac, 6h40 je suis dans le bus.
7h22 je suis au lycée, à l'internat.
7h50 je tu arrives, tu passe devant moi, parfois tu me jette un coup d'oeil. Mon coeur fait "BOUM !"
Tic-Tac 8h00 début des cours.
9h55 récréation, tu es avec tes amis dans le hall, je passe devant toi, et je sort dehors rejoindre les miens. Comme si les murs du batiment nous séparer quoi que l'ont fasse. Mon coeur fait "BOUM !"
10h10 fin de la récréation.
Tic-Tac, 12h00 heure du repas, tous à la cantine ! Parfois je te croise, parfois tu es assis à une table proche de la mienne, il est même déjà arriver que nous mangions à la même table.
13h30 les cours recommencent.
15h25 récration, tu es avec tes amis dans le hall, je passe devant toi, et je sort dehors rejoindre les miens. Comme si les murs du batiment nous séparer quoi que l'ont fasse. Mon coeur fait "BOUM !"
Tic-Tac, 15h35 fin de la récréation.
17h30, fin des cours, je te vois partir, moi je reste. Ma journée ne se finis qu'à 22h00 mais la nuit est déjà là dans mon coeur, cette journée est terminée dés que tu t'en va, elle ne plus rien m'apporter.
Et toute ma semaine est réglée comme ça : Tic-Tac un regard, BOUM, cours, récréation, parfois un regard,BOUM, Tic-Tac, cantine, BOUM, cours, récré, Tic-Tac tu pars, BOUM.
Le Samedi, 12h00 je prend ma valise est je vais attendre le bus, tu es là, avec tes amis, vous attendez le votre. Tu me regarde en coin, moi aussi.
L'année est bientôt finis, le temps passe trop vite. Qu'est-ce qui nous arrive ? Pourquoi aucun de nous ne va parler à l'autre. Vite..........Tic-Tac le cercle infernale continue et moi je traine mes converses du lycée à chez moi, le coeur souffrant et à la fois heureux de pouvoir te contempler. Vite...........Tic-Tac.

# Posted on Tuesday, 08 May 2007 at 2:49 PM

Blablabla

Blablabla
Il y a un moment que je n'ai pas pondue quelque chose,
alors je ne vais pas tardée à mis remettre mais j'avoue avoir un soudain (et temporaire)
manque d'inspiration.
Donc voilà des nouveautés bientôt !
Je remercie les quelques personnes qui m'ont fait don de quelques commentaires
en passant, au moins j'ai le sentiment d'écrire pour quleque chose !



Au sujet de l'article précédent, la pomme symbolisait l'amour, ou plutôt le coeur.

# Posted on Sunday, 06 May 2007 at 12:15 PM